Tu comprendras quand tu seras plus grande

Lorsque j’ai ouvert l’enveloppe portant le logo “Fayard” et découvert “Tu comprendras quand tu seras plus grande“, le nouveau roman de Virginie Grimaldi, j’ai tout d’abord été surprise par son volume. J’avais déjà entendu dire que les auteur-e-s de roman savaient comment débutait leur histoire mais jamais comment elle allait se terminer tant les personnages pouvaient prendre vie dans leur tête et les emmener à poursuivre leur récit encore et encore. Il faut croire que j’en avais la preuve sous mes yeux.

L’arrivée de ce roman coïncidait avec mon départ en vacances alors aussitôt arrivé, aussitôt emporté pour les 2 h 50 de train qui séparent Paris et #monsud 🙂

Virginie Grimaldi tu comprendras quand tu seras grande

Photo ©Egalimère

J’avais adoré “Le premier jour du reste de ma vie” alors je me suis demandé comment Virginie Grimaldi allait rebondir après un tel succès. Comment allait-elle réussir ce tour de force de nous embarquer dans une nouvelle histoire ? Allait-elle réussir à nous faire oublier Marie, Anne et Camille ?

Tu comprendras quand tu seras plus grande, le pitch :

J’ai peur de vous en dire trop en vous racontant ce livre alors je vais me contenter de copier la description de la couverture :

“Quand Julia débarque comme psychologue à la maison de retraite Les Tamaris, elle ne croit pas plus au bonheur qu’à la petite souris. Pire, une fois sur place, elle se souvient qu’elle ne déborde pas d’affection pour les personnes âgées. Et dire qu’elle a tout plaqué pour se sauver, dans tous les sens du terme.
Au fil des jours, Julia découvre que les pensionnaires ont bien des choses à lui apprendre. Difficile pourtant d’imaginer qu’on puisse reprendre goût à la vie entre des papys farceurs, des mamies fantaisistes et des collègues au cœur brisé… Et si elle n’avait pas atterri là par hasard ? Et si l’amour se cachait là où on ne l’attend pas ?
C’est l’histoire de chemins qui se croisent. Les chemins de ceux qui ont une vie à raconter et de ceux qui ont une vie à construire.C’est une histoire d’amour(s), une histoire de résilience, une ode au bonheur.”

Un peu comme dans son précédent roman, c’est l’histoire d’une fuite en avant. Une fuite pour se reconstruire loin de tout, pour apprendre à se connaître ou se reconnaître, à affronter les événements de la vie.

Dans cette fuite, Julia, le personnage principal, va rencontrer de belles personnes sur son chemin. Des amitiés vont naître et grandir au fil des pages. Des moments de complicités vont voir le jour avec les pensionnaires de la maison de retraite. Ces personnages sont attachants et portent des messages sur la vieillesse remplis de sérénité et de recul sur le temps qui passe et le temps qui reste à vivre.

Mon avis :

Bon, j’avoue, depuis que je suis abonnée à son blog Femme Sweet Femme, je suis une fan inconditionnelle de Virginie Grimaldi. Une fois que j’ai dit ça, vous allez penser qu’il m’est difficile d’être objective et pourtant, je vais l’être ! Je n’ai pas aimé. Non, j’ai adoré !

J’aime l’écriture fluide de Virginie Grimaldi qui m’a encore une fois émue, amusée, bouleversée, surprise.

J’ai aimé les chapitres courts. Mais c’est aussi un piège dans lequel je suis tombée. Comme ils sont courts, je me disais “Allez, encore un chapitre. Un autre. Encore un autre”… Et voilà comment j’en suis arrivée à me coucher bien plus tard que prévu !

J’aimerai que toutes les maisons de retraite ressemblent aux Tamaris ce qui est loin d’être le cas. Pendant la lecture, je ne pouvais m’empêcher de penser à mes proches qui ont vécus ou vivent encore dans ces endroits bien plus lugubres. Dans ces maisons de retraite où la qualité des soins laisse à désirer et les relations entre les pensionnaires et le personnel sont bien loin de ressembler à celles décrites dans le livre. Mais c’est la magie de l’écriture, pouvoir nous transporter dans un monde un peu plus idyllique que la réalité (enfin, je ne connais pas toutes les maisons de retraite et je ne doute pas que certaines ressemblent aux Tamaris !).

Je me suis attachée à tous les personnages à tel point que j’ai demandé à Virginie Grimaldi si elle n’aurait pas pu le faire un peu plus long son roman. (Sa réponse a été : plus long, c’est un annuaire téléphonique…).

Bref, pari réussi pour Virginie Grimaldi et “Tu comprendras quand tu seras plus grande” !

La soirée de lancement de “Tu comprendras quand tu seras plus grande” :

J’ai eu la chance d’être invitée mercredi 27 avril à la soirée de lancement de “Tu comprendras quand tu seras plus grande” organisée par les Editions Fayard et Le Livre de Poche.

Tu comprendras quand tu seras plus grande - soirée de lancement- Virginie Grimaldi

Photo ©Egalimère

La soirée a débuté à 19 h par des questions-réponses entre les personnes présentes (presse, blogueuses, fans…) et l’auteure. Après une salve d’applaudissement, Virginie Grimaldi a tenu a remercier toutes les personnes présentes et les embrasser.

Virginie Grimaldi, c’est cette personne que j’ai eu envie de prendre dans mes bras et ne jamais lâcher tant elle donne l’impression d’être la bonne copine de tout le monde. C’est cette personne qui consacre un peu de temps à toutes les personnes présentes, les écoute, leur sourit. C’est cette personne qui, contrairement à d’autres blogueuses qui, à d’autres occasions, regardaient par dessus ma tête pendant que je leur parlais (on ne sait jamais, quelqu’un de beaucoup plus important que moi pouvait passer par là !!!), se souvient de la couleur de mes yeux le lendemain. C’est peut-être un détail pour vous mais pour moi, ça en dit beaucoup.

Je n’ai pas pu rester pour faire dédicacer mon livre parce que la file d’attente était longue. Toutefois, avec la blogueuse Des Mots et Moi, nous sommes allées la saluer avant de partir. Elle nous a remerciées pour notre présence, nous l’avons remerciée pour son livre et son accueil.

Tu comprendras quand tu seras plus grande des Editions Fayard

Le livre sera disponible dès le 4 mai dans la plupart des points de vente habituels et sur les sites de vente en ligne.

Pour finir cet article, je souhaitais adresser un petit mot à Virginie :

Je sais que tu as la boule au ventre à l’approche de la sortie de ton livre, tu me l’as dit, répété autours de nous lors de la soirée de lancement. Je ne doute pas du succès de ton nouveau roman, je suis certaine qu’il va être bien accueilli et que, tout comme moi, les lectrices et lecteurs vont passer un très bon moment en compagnie de ces nouveaux personnages.

Tu sais manier les mots pour faire naître en nous des sentiments et des sensations oubliées, tu sais trouver dans tes personnages les forces et les faiblesses qui résident en chacun de nous, tu arrives à nous faire oublier le moche en nous parlant du beau… Pour tout cela mais bien plus encore, BRAVO et MERCI ! Et si tu en doutais encore, tu as tout d’une grande !

 

 

Comments

  1. By faelys

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